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Notre mission

La mission du conseil de bassin est de promouvoir une gestion intégrée et responsable de l’eau dans le bassin versant de la rivière du Cap Rouge afin d’améliorer sa qualité, valoriser ses usages et préserver les espèces qui y vivent.
Pour remplir sa mission, le CBRCR privilégie la concertation de tous les intervenants.

L’engagement du CBRCR est le suivant :
1. Concerter les acteurs et les usagers de l’eau de ce territoire;
2. Planifier et coordonner les actions en matière de gestion de l’eau;
3. Collaborer avec l’Organisme des bassins versants de la Capitale à l’élaboration et au suivi du plan directeur de l’eau;
4. Acquérir et diffuser des connaissances sur le bassin versant;
5. Faire valoir, par le biais de recommandations auprès des structures locales, régionales et nationales, les intérêts et les préoccupations des intervenants du bassin versant en matière de gestion de l’eau.

D’autre part, depuis 2011 et dans le cadre d’un partenariat financier établi avec la Ville de Québec, le CBRCR assure l’entretien des sentiers du parc linéaire de la rivière du Cap Rouge de même que la caractérisation des berges de la rivière.

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Actualités :

Vendredi dernier a eu lieu une plantation d’arbres près de nos sentiers. En collaboration avec Ville de Québec, Chantier Urbain et Arbre-Évolution, nous avons planté 500 arbres pour compenser les émissions de gaz à effet de serre! 🌳🌲 Si vous désirez planter des arbres sur votre terrain, n’hésitez pas à communiquer avec Arbre-Évolution. Il s’agit d’un beau geste pour notre environnement ! 👍🌎

 


Conseil environnemental
C’est la saison des feuilles mortes sur votre terrain et vous ne savez pas quoi faire de celles-ci? On vous recommande de les laisser au sol! Selon Conservation de la nature Canada, les feuilles apportent beaucoup de bénéfices pour la faune. Le tapis de feuilles mortes constitue une couche de protection de plus pour les animaux qui hibernent comme les grenouilles et une majorité de pollinisateurs. De plus, cela peut favoriser la biodiversité votre terrain! Finalement, selon le Regroupement des organismes de bassins versants du Québec (ROBVQ), les feuilles d’érable et de chêne, lorsqu’elles sont broyées, agissent comme herbicide pour vos mauvaises herbes.

 


Nous sommes fières de vous annoncer que notre projet d’amélioration de notre site web a été sélectionné par le Fonds d’aide au développement du milieu (FADM) de la banque Desjardins.
Merci et bravo aux autres organismes ! 🙏🎉
Bien sûr, nous vous informerons de l’avancée de ce projet 😉

Le CBRCR, en association avec le Centre d’enseignement et de recherche en foresterie de Sainte-Foy (CERFO) , a terminé la dernière phase de dépistage du projet de sensibilisation et de détection de l’agrile du frêne en milieu agricole pour l’été 2020. 14 pièges ont été posés pour la saison estivale à l’Île d’Orléans et aucun agrile du frêne n’a été retrouvé. Nous pouvons nous réjouir de cette situation, cependant, nous devons rester à l’affut et ne pas hésiter à planter dès maintenant d’autres espèces à côté de nos frênes! 👀🌱
Ce projet est financé par le Ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) dans le cadre du volet 2 du programme Prime-Vert

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Nos sentiers sont en couleur! Venez profiter de la belle température ☀️🍂🍂


Les sorties terrain pour le projet des sources de sédiments se poursuivent! Nous effectuons présentement l’évaluation des structures anthropiques 🏞🏞

 


Acheter seconde main 

La surverse des eaux usées est un problème actuel et important;
Dans les villes, il y a présence de plus en plus d’espaces dits «imperméables», des surfaces qui ne laissent pas l’eau s’infiltrer (parking, routes, etc). Lors de fortes averses, toutes les gouttes qui se déversent sur ces infrastructures ruissellent jusque dans les égouts et donc, dans les systèmes de traitement d’eau usées. Ces systèmes ont une capacité maximale et lorsque celle-ci est dépassée, les eaux usées sont rejetées dans l’environnement, ce phénomène est communément appelé une surverse. Pour limiter les dégâts lors des surverses, voici quelques initiatives à prendre, pensée par Lauréanne Daneau, directrice au Conseil régional de l’environnement Mauricie.
– Ne jeter aucun objet solide dans les toilettes (condoms, applicateurs à tampon, lingettes humides, etc.).. Lors de surverses, ces objets vont directement dans la nature
– Économiser l’eau ; Prendre de douches plus courtes, laver la vaisselle à la main, effectuer des corvées de lessives rentables
– Diriger l’eau de pluie de vos gouttières vers des végétaux. Autrement, l’eau de pluie se retrouve dans les conduites pluviales
– Planter des arbres, arbuste et potager en ville pour augmenter le couvert végétal
– S’assurer plomberie à la maison (clapet anti-retour) fonctionne bien
📸 : GAMM VERT

 

Acheter seconde main 

L’achat de seconde main est très bénéfique pour l’environnement. En achetant usagé, aucune ressource (eau, pétrole, etc.) n’est utilisée pour fabriquer l’objet dont vous avez besoin puisqu’il existe déjà! De plus, cela réduit l’empreinte écologique et allège la gestion de matière résiduelle.
Nous vous encourageons à vous départir des objets ou des vêtements qui ne vous sont plus utiles en faisant le don de ceux-ci ! Plusieurs centres de dons sont à votre disposition dont le marché mini-puces situé au centre communautaire de Cap Rouge.

 

Semences mystérieuses

Depuis quelques mois, certains Canadiens reçoivent des semences de l’Asie par la poste sans en avoir commandé. Ce phénomène peut sembler anodin, mais il représente beaucoup de risques. Puisque les semences sont inconnues, elles peuvent être de nature envahissante ou même des petits insectes peuvent s’y retrouver à l’intérieur… Pensez à la problématique de la berce du Caucase dans le bassin versant de la rivière du Cap Rouge…

Voici ce que l’ACIA (Agence canadienne d’inspection des aliments) demande aux Canadiens qui reçoivent des semences qu’ils n’ont pas commandées de faire ce qui suit :

– Mettre les semences, l’emballage et l’étiquette postale dans un sac scellé à l’intérieur d’un deuxième sac scellé.
– Les signaler à un bureau régional de l’ACIA.
– Attendre d’autres directives de l’ACIA.

– Éviter de planter, de rincer ou de composter les semences afin d’éviter qu’elles germent et se répandent.

Pour en savoir plus, cliquez ici


Le phragmite

Le phragmite est très présent dans les milieux humides que ce soit près des cours d’eau ou le long des réseaux routiers. Cette plante peut nous sembler familière, ce que peu de gens savent c’est qu’il s’agit d’une plante exotique envahissante qui peut poser beaucoup de problèmes.

Étant donné son niveau de reproduction élevé, il est très difficile de se débarrasser de cette plante. C’est 1600 graines qui sont produites pour chaque plant lors d’un cycle de reproduction ! Ces graines sont dispersées par le vent et l’eau et donc, l’espace occupé par le phragmite ne cesse de s’élargir et s’agrandir…

Comment les repérer ?
Le phragmite est une graminée vivace qui peut mesurer jusqu’à 4 mètres de haut. Il est facile de le reconnaitre en période de floraison avec la couleur beige de la tige plutôt rigide, ses fleurs sont réparties en grappe, d’un seul côté.

C’est dans la période estivale, avec des températures plus chaudes qu’à l’habitude, que nous constatons que l’eau 💧💧 est une ressource très précieuse et que sa quantité est plus limitée que nous le pensons.

Pour vous aider à économiser l’eau potable, voici quelques trucs ;

– Placez un pichet d’eau prête à boire dans le frigidaire pour que celle-ci soit déjà fraiche ❄️ Mettre un objet dans le réservoir de la toilette 🚽 pour réduire l’eau chassée

– Réutilisez l’eau de cuisson des légumes et des pâtes pour arroser les plantes 🌹

– Utilisez des pots et des cache-pots de couleur claire pour vos plantes, cela diminue la vitesse d’assèchement de la terre

– Laisser pousser votre gazon plus long, entre 8 à 10 cm l’été, il retiendra plus d’humidité et aura une meilleure apparence 🌱

– Imprimer vos documents recto verso, une tonne de papier nécessite plus de 26 000 litres d’eau !

Surtout, parlez-en à vos proches, vous pourrez multiplier votre impact concernant la réduction de consommation d’eau potable!
Photo : MaxPixel

Qu’est-ce qui se trame au garage municipal de Cap-Rouge?

Vous avez peut-être constaté qu’il y avait du mouvement depuis quelques semaines au garage municipal de Cap-Rouge? En collaboration avec la Ville de Québec, nous participons à la mise en place d’un espace éphémère pour l’été 2020! Cet endroit est accessible au public dès maintenant, et ce, jusqu’au 12 octobre.

Vous pouvez donc profiter de la Place du Tracel pour venir relaxer et observer, d’un nouveau point de vue magnifique, la rivière du Cap Rouge.

Veuillez prendre note que vous ne pouvez pas circuler en voiture à cet endroit. Le stationnement à la passerelle qui mène aux sentiers de la rivière du Cap Rouge est le plus près de cet endroit.

Connaissez-vous la renouée du Japon?

La renouée du Japon est présente au Québec depuis 1900. Plusieurs apprécient cette plante puisqu’elle peut devenir très haute et très dense en peu de temps, son utilisation peut être idéale pour les haies. Mine de rien, avec son allure élégante, la renoué du Japon fait partie de 100 espèces les plus préoccupantes au monde !

Pourquoi ?

Les tiges et les feuilles que nous voyons, ne constituent que le tiers de la plante. En effet, ce sont les racines qui sont menaçantes. 

Celles-ci prennent une place énorme dans le sol et se répandent très rapidement ce qui empêche les autres végétaux, qui ont une croissance plus lente, de pousser. Les racines robustes sont capables de tout, même de percer du béton des fondations de bâtiments, ce qui cause de réels problèmes pour des propriétaires.

Comment la reconnaitre?

C’est une plante qui est souvent plus de 3 mètres de haut. Elle peut facilement être reconnaissable avec sa tige qui ressemble à une canne de bambou et ses feuilles larges (20 cm) pointues en forme de cœur.


Un porc-épic à Cap-Rouge ?

Et oui ! Voici quelques photos d’un porc-épic en pleine traversée de la rivière, près de la rue Champigny Ouest.

Les porcs-épics sont connus pour leur moyen de défense original et efficace. Ils peuvent avoir plus de 30 000 épines, celles-ci ne peuvent pas être «lancées» par l’animal, mais elles se détachent très facilement si un prédateur les touche. Une fois perdues, leurs épines repoussent et sont remplacées. Les porcs-épics passent beaucoup de temps dans les arbres, ils ont une longue queue qui les aide à monter dans les arbres. Ils sont donc d’excellents grimpeurs !

Si vous faites de petites trouvailles dans nos sentiers, n’hésitez à nous les partager, nous sommes toujours ravis de découvrir

Un merci spécial à Eve Bujold pour le partage des photos!

Le projet sédimentation du CBRCR

Qu’est-ce que les sédiments ?

Les sédiments représentent une accumulation de particules dans l’eau, créant une couche d’apparence sableuse au fond des cours d’eau. Ils peuvent être des débris minéraux de source animale, terrigène (qui vient de la terre) ou bien orthochimique, des particules chimiques insolubles dans le bassin de sédimentation.

D’où cela provient ?

La sédimentation provient de phénomènes naturels comme le vent ou l’eau. Toutefois, les présences anthropiques augmentent de façon inquiétante ces sédiments. La proximité de superficies cultivées ou de bandes riveraines sans végétation sont des facteurs contribuant à un apport supplémentaire de sédiments. Les végétaux qui étaient présents pour retenir le sol ne réalisent plus cette tâche et donc, lors d’averses, toute la terre ainsi que les autres matériaux dans le sol sont emportés directement dans les rivières ou les courants d’eau.

Pourquoi est-ce néfaste ?

Ce phénomène est naturel, cependant lorsqu’il y a une forte quantité de sédiments dans l’eau, il entraine plusieurs conséquences pour l’environnement. En effet, la présence de ces fines particules augmente la turbidité et la température dans l’eau. De plus, elles diminuent la concentration en oxygène dissous et elles peuvent se « coller » aux œufs de poissons en les privant d’oxygène, ce qui résulte à leur mort. Finalement, les sédiments ont une bonne capacité d’absorption de certains contaminants ce qui augmente leur concentration dans l’eau.

Le projet du CBRCR

L’équipe du CBRCR a remarqué l’an passé que certains cours d’eau avaient une quantité très élevée de sédiments dans les zones agricoles et industrielles. Le projet de sédiments consiste à caractériser l’origine des sédiments pour comprendre d’où proviennent les particules. 

Pour ce faire, un protocole rigoureux a été créé. Il y a notamment des observations sur l’érosion, la turbidité de l’eau et sur la présence de structures anthropiques. Ainsi, avec ces résultats nous serons en mesure de diagnostiquer les différentes problématiques de ces sous-bassins et améliorer la qualité de l’eau dans le bassin de la rivière du Cap Rouge.

Concours de photographie

 

À compter du mois de juillet jusqu’au printemps 2021, un concours de photographie aura lieu ! Chaque mois, l’équipe du CBRCR nommera un finaliste qui aura la chance de voir son œuvre exposé lors de l’édition 2021 du Festival DécouvrArts. Pour participer, il s’agit simplement de soumettre une photo prise à l’intérieur du bassin versant de la rivière du Cap Rouge.

À vous de jouer!

Pour voir les règlements et comment soumettre vos clichés; c’est ici

Offre d’emploi

Le CBRCR est actuellement à la recherche de la perle rare pour pourvoir le poste de chargé de projets.

Le ou la chargé(e) de projets a comme rôle principal de seconder la responsable des projets, principalement au niveau de la création et de la gestion des différents projets de l’organisme. Il ou elle aura comme mandats (entre autres) de participer aux projets en cours (lutte aux plantes exotiques envahissantes, restauration de berges, détermination des sources de sédiments dans le bassin versant).

La personne devra aussi réaliser les tâches qui lui sont données, créer et préparer des projets, de rédiger et de déposer des demandes de subventions aux divers bailleurs de fonds, rédiger les bilans et les rapports ainsi que toutes autres formes de livrables requis pour un projet, contribuer aux projets de sensibilisation lorsque demandé et aider la responsable des projets dans différentes tâches de coordination.

Pour voir l’offre d’emploi complète : Chargé de projet – Emploi

Pour postuler : Veuillez envoyer votre C.V. à Andréanne Hains, responsable des projets à l’adresse courriel hains.andreanne@cbrcr.org


Plantation d’arbres

Nous plantons des arbres dans les sentiers de la rivière de Cap Rouge !

Plusieurs savent que les arbres captent le dioxyde de carbone (CO2) et produisent l’oxygène essentiel à notre survie. Ce que certains ignorent, c’est que les arbres jouent aussi un grand rôle dans la lutte contre l’érosion des sols ; leurs racines maintiennent le sol en place et diminuent la perte de celui-ci dans les cours d’eau.

Dans ces temps de chaleur, nous sommes très reconnaissants de ces grands végétaux qui nous donnent un peu de répit et de fraîcheur !

 


Assemblée annuelle 2020

Chers membres du Conseil de bassin de la rivière du Cap Rouge,

Vous êtes cordialement invités à l’assemblée annuelle du CBRCR qui aura lieu le 18 juin. Cette année, l’assemblée sera virtuelle et tout aussi intéressante qu’à l’habitude ! En début de séance, Mme Sylvie Verreault, conseillère en environnement à la Ville de Québec, présentera un état de situation quant à la décontamination des réseaux d’égouts pluviaux de l’agglomération de Québec.

À noter que seulement nos membres en règle pourront assister à cet événement, assurez-vous de renouveler votre abonnement en cliquant ici.

L’assemblée se déroulera sur la plateforme Zoom, les instructions sur l’utilisation vous seront communiquées quelques jours avant l’événement.

Au plaisir,

L’équipe du CBRCR


En avant pour une 5e édition !

Pour les employés du Conseil de bassin de la rivière du Cap Rouge (CBRCR), l’arrivée de l’été rime avec berce du Caucase à arracher.

Cette année encore et pour la 5e année consécutive, l’équipe du CBRCR procédera à l’éradication de la berce du Caucase sur l’ensemble du bassin versant de la rivière du Cap Rouge à compter de la fin du mois de mai.

Rappelons-le, la berce du Caucase est une plante exotique envahissante introduite par des activités d’horticulture ornementale. Depuis maintenant une dizaine d’années, elle colonise les berges de la rivière du Cap Rouge, mais également celles de certains de ses affluents. Pour éviter une perte de biodiversité dans la bande riveraine, mais aussi pour le problème de sécurité sanitaire qu’elle représente à cause des brûlures qu’elle peut occasionner, son éradication est primordiale. En effet, le simple contact avec sa sève combiné à l’exposition à la lumière entraîne des dermatites de la peau pouvant parfois être sévères. Il importe de demeurer vigilant et d’éviter tout contact direct avec la plante.

C’est donc avec la collaboration de la Ville de Québec et celle de la ville de Saint-Augustin-de-Desmaures, sans oublier le financement du Ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ), que le CBRCR prolonge ces efforts de lutte à cette plante indésirable pour deux années supplémentaires.

Mentionnons tout de même que depuis le lancement de la campagne en 2015, c’est plus de 121 000 plants qui ont été arrachés sur l’ensemble du bassin versant.

Le travail se poursuit !

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Qualité de l’eau de la rivière du Cap Rouge

Depuis 2005, le CBRCR effectue un échantillonnage de la qualité de l’eau sur la rivière du Cap Rouge et de ses tributaires. Un premier rapport était sorti en 2011 afin d’en présenter les résultats. Depuis, le travail sur le terrain a continué et aujourd’hui, un second rapport portant sur l’échantillonnage effectué de 2011 à 2017 est sorti. Vous pouvez cliquer sur ce lien pour en découvrir le contenu!


Rêvons nos rivières: Mémoire du CBRCR

Dans la foulé des démarches de consultation publique relatives au projet Rêvons nos rivières, initié en 2016 par la Ville de Québec, et en prévision d’une éventuelle consultation des organismes partenaires de la Ville de Québec, le CBRCR et les membres de son conseil d’administration ont jugé opportun de produire et déposer un mémoire consacré à alimenter la révision du plan de mise en valeur de la rivière. Cliquez sur ce lien pour le consulter.


Il est arrivé !

Le CBRCR est ravi de vous présenter son nouveau dépliant « Notre rivière : Faites-en votre fierté ! ». Il est le résultat d’une entente avec la ville de Québec visant à sensibiliser les citoyens aux divers enjeux reliés à la rivière du Cap Rouge. Ce dépliant expose le fonctionnement de la rivière en rappelant le rôle du cycle de l’eau et l’importance de la gestion intégrée de l’eau par bassin versant. Il permet également de s’informer sur les bonnes pratiques à adopter en matière de gestion des eaux de pluie. Finalement, il dresse un portrait de la qualité de l’eau de la rivière en fonction de l’occupation du territoire.

Vous pouvez vous procurer un exemplaire en nous contactant ou en le téléchargeant en cliquant sur ce lien.

Notre rivière : faites-en votre fierté !

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