Concours de photographie

Nous organisons un concours de photographie jusqu’au printemps 2021 ! Chaque mois, l’équipe du CBRCR nommera un finaliste qui aura la chance de voir son œuvre exposé lors de l’édition le 5 et 6 juin 2021 du Festival DécouvrArts. Pour participer, il s’agit simplement de soumettre une photo prise à l’intérieur du bassin versant de la rivière du Cap Rouge.

À vous de jouer!

Pour voir les règlements et comment soumettre vos clichés; c’est ici

Plantation avec Arbre-Evolution

Vendredi 16 octobre 2020 a eu lieu une plantation d’arbres près de nos sentiers. En collaboration avec Ville de Québec, Chantier Urbain et Arbre-Évolution, nous avons planté 500 arbres pour compenser les émissions de gaz à effet de serre!

Plantation Conrad Kirouac 2020Plantation Conrad Kirouac après

Si vous désirez planter des arbres sur votre terrain, n’hésitez pas à communiquer avec Arbre-Évolution. Il s’agit d’un beau geste pour notre environnement !

Semences mystérieuses

Depuis quelques mois, certains Canadiens reçoivent des semences de l’Asie par la poste sans en avoir commandé. Ce phénomène peut sembler anodin, mais il représente beaucoup de risques. Puisque les semences sont inconnues, elles peuvent être de nature envahissante ou même des petits insectes peuvent s’y retrouver à l’intérieur… Pensez à la problématique de la berce du Caucase dans le bassin versant de la rivière du Cap Rouge…

Voici ce que l’ACIA (Agence canadienne d’inspection des aliments) demande aux Canadiens qui reçoivent des semences qu’ils n’ont pas commandées de faire ce qui suit :

  • Mettre les semences, l’emballage et l’étiquette postale dans un sac scellé à l’intérieur d’un deuxième sac scellé.
  • Les signaler à un bureau régional de l’ACIA.
  • Attendre d’autres directives de l’ACIA.
  • Éviter de planter, de rincer ou de composter les semences afin d’éviter qu’elles germent et se répandent.

Pour en savoir plus, cliquez ici

Projet sur l’agrile du frêne

Le CBRCR, en association avec le Centre d’enseignement et de recherche en foresterie de Sainte-Foy (CERFO) , a terminé la dernière phase de dépistage du projet de sensibilisation et de détection de l’agrile du frêne en milieu agricole pour l’été 2020. 

14 pièges ont été posés pour la saison estivale à l’Île d’Orléans et aucun agrile du frêne n’a été retrouvé.

Nous pouvons nous réjouir de cette situation, cependant, nous devons rester à l’affut et ne pas hésiter à planter dès maintenant d’autres espèces à côté de nos frênes ! 

Ce projet est financé par le Ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) dans le cadre du volet 2 du programme Prime-Vert

Qu’est-ce qui se trame au garage municipal de Cap-Rouge?

Vous avez peut-être constaté qu’il y avait du mouvement depuis

quelques semaines au garage municipal de Cap-Rouge ?

En collaboration avec la Ville de Québec, nous participons à la mise en place d’un espace éphémère pour l’été 2020!

Cet endroit est accessible au public dès maintenant, et ce, jusqu’au 12 octobre.

Vous pouvez donc profiter de la Place du Tracel pour venir relaxer et observer, d’un nouveau point de vue magnifique, la rivière du Cap Rouge.

Veuillez prendre note que vous ne pouvez pas circuler en voiture à cet endroit. Le stationnement à la passerelle qui mène aux sentiers de la rivière du Cap Rouge est le plus près de cet endroit.

Le phragmite

Le phragmite est très présent dans les milieux humides que ce soit près des cours d’eau ou le long des réseaux routiers. Cette plante peut nous sembler familière, ce que peu de gens savent c’est qu’il s’agit d’une plante exotique envahissante qui peut poser beaucoup de problèmes.

Étant donné son niveau de reproduction élevé, il est très difficile de se débarrasser de cette plante. C’est 1600 graines qui sont produites pour chaque plant lors d’un cycle de reproduction ! Ces graines sont dispersées par le vent et l’eau et donc, l’espace occupé par le phragmite ne cesse de s’élargir et s’agrandir…

Comment les repérer ? Le phragmite est une graminée vivace qui peut mesurer jusqu’à 4 mètres de haut. Il est facile de le reconnaitre en période de floraison avec la couleur beige de la tige plutôt rigide, ses fleurs sont réparties en grappe, d’un seul côté.

Connaissez-vous la renouée du Japon?

La renouée du Japon est présente au Québec depuis 1900. Plusieurs apprécient cette plante puisqu’elle peut devenir très haute et très dense en peu de temps, son utilisation peut être idéale pour les haies. Mine de rien, avec son allure élégante, la renoué du Japon fait partie de 100 espèces les plus préoccupantes au monde !

Pourquoi ? Les tiges et les feuilles que nous voyons, ne constituent que le tiers de la plante. En effet, ce sont les racines qui sont menaçantes.

Celles-ci prennent une place énorme dans le sol et se répandent très rapidement ce qui empêche les autres végétaux, qui ont une croissance plus lente, de pousser. Les racines robustes sont capables de tout, même de percer du béton des fondations de bâtiments, ce qui cause de réels problèmes pour des propriétaires.

Comment la reconnaitre ? C’est une plante qui est souvent plus de 3 mètres de haut. Elle peut facilement être reconnaissable avec sa tige qui ressemble à une canne de bambou et ses feuilles larges (20 cm) pointues en forme de cœur.

Un porc-épic à Cap-Rouge ?

Et oui ! Voici quelques photos d’un porc-épic en pleine traversée de la rivière, près de la rue Champigny Ouest.

Les porcs-épics sont connus pour leur moyen de défense original et efficace. Ils peuvent avoir plus de 30 000 épines,

celles-ci ne peuvent pas être «lancées» par l’animal, mais elles se détachent très facilement si un prédateur les touche. 

Une fois perdues, leurs épines repoussent et sont remplacées. 

Les porcs-épics passent beaucoup de temps dans les arbres, ils ont une longue queue qui les aide à monter dans les arbres. Ils sont donc d’excellents grimpeurs !

Si vous faites de petites trouvailles dans nos sentiers, n’hésitez à nous les partager, nous sommes toujours ravis de découvrir

Un merci spécial à Eve Bujold pour le partage des photos!

Plantation d’arbres

Nous plantons des arbres dans les sentiers de la rivière de Cap Rouge !

Plusieurs savent que les arbres captent le dioxyde de carbone (CO2) et produisent l’oxygène essentiel à notre survie. Ce que

certains ignorent, c’est que les arbres jouent aussi un grand rôle dans la lutte contre l’érosion des sols ; leurs racines maintiennent le sol en place et diminuent la perte de celui-ci dans les cours d’eau.

Dans ces temps de chaleur, nous sommes très reconnaissants de ces grands végétaux qui nous donnent un peu de répit et de fraîcheur !

Le projet sédimentation du CBRCR

Qu’est-ce que les sédiments ? Les sédiments représentent une accumulation de particules dans l’eau, créant une couche d’apparence sableuse au fond des cours d’eau. Ils peuvent être des débris minéraux de source animale, terrigène (qui vient de la terre) ou bien orthochimique, des particules chimiques insolubles dans le bassin de sédimentation.

D’où cela provient ? La sédimentation provient de phénomènes naturels comme le vent ou l’eau. Toutefois, les présences anthropiques augmentent de façon inquiétante ces sédiments. La proximité de superficies cultivées ou de bandes riveraines sans végétation sont des facteurs contribuant à un apport supplémentaire de sédiments. Les végétaux qui étaient présents pour retenir le sol ne réalisent plus cette tâche et donc, lors d’averses, toute la terre ainsi que les autres matériaux dans le sol sont emportés directement dans les rivières ou les courants d’eau.

Pourquoi est-ce néfaste ? Ce phénomène est naturel, cependant lorsqu’il y a une forte quantité de sédiments dans l’eau, il entraine plusieurs conséquences pour l’environnement. En effet, la présence de ces fines particules augmente la turbidité et la température dans l’eau. De plus, elles diminuent la concentration en oxygène dissous et elles peuvent se « coller » aux œufs de poissons en les privant d’oxygène, ce qui résulte à leur mort. Finalement, les sédiments ont une bonne capacité d’absorption de certains contaminants ce qui augmente leur concentration dans l’eau.

Le projet du CBRCR

L’équipe du CBRCR a remarqué l’an passé que certains cours d’eau avaient une quantité très élevée de sédiments dans les zones agricoles et industrielles. Le projet de sédiments consiste à caractériser l’origine des sédiments pour comprendre d’où proviennent les particules. Pour ce faire, un protocole rigoureux a été créé. Il y a notamment des observations sur l’érosion, la turbidité de l’eau et sur la présence de structures anthropiques. Ainsi, avec ces résultats nous serons en mesure de diagnostiquer les différentes problématiques de ces sous-bassins et améliorer la qualité de l’eau dans le bassin de la rivière du Cap Rouge.