Lutte contre la berce du Caucase dans le bassin versant de la rivière du Cap Rouge

Objectifs

Lutter contre la berce du Caucase sur le territoire du bassin versant de la rivière du Cap Rouge dans le but de préserver la biodiversité et protéger la santé du public.

Résumé du projet

La berce du Caucase, une plante exotique envahissante (PEE), est bien établie le long d’un corridor riverain de 20 km de longueur en milieu agricole sur le territoire du bassin versant de la rivière du Cap Rouge.

Comme les autres PEE, la berce du Caucase représente une menace à la biodiversité. En s’établissant sur les bandes riveraines du milieu agricole, la plante menace aussi la stabilité des berges ainsi que les activités agricoles.

De plus, la berce du Caucase pose un problème supplémentaire de santé public puisqu’elle produit un agent toxique photosensibilisant appelé furanocoumarins.

En effet, au contact de la sève, la peau réagit comme pour une brûlure importante. Pour plus d’information, vous pouvez consulter notre page sur la berce du Caucase

Ce projet à long terme vise à lutter contre la berce du Caucase sur le territoire du bassin versant de la rivière du Cap Rouge. Pour atteindre cet objectif, le Conseil de bassin de la rivière du Cap Rouge mise sur des interventions terrains, soit par l’arrachage des racines et la coupe d’ombelles en graines, ainsi que par la sensibilisation et la mobilisation des citoyens.

Problématiques associées

Le Plan d’action est élaboré par le Conseil de bassin de la rivière du Cap Rouge (CBRCR – Plan d’action 2021).

Orientation stratégique : Contribuer à la protection de l’environnement et à la préservation de la biodiversité

Objectif 6 : Promouvoir la protection, la restauration et la mise en valeur des milieux naturels.

Actions 6.3 – Participer au contrôle des espèces exotiques envahissantes

Travaux d’éradication de la berce du Caucase

Sensibilisation par des articles dans les médias locaux

Soutien aux résidents et aux agriculteurs

Contrôle des EEE le long des sentiers et en milieu riverain

Recherche de partenaires financiers

Le plan directeur de l’eau est élaboré par l’Organisme des bassins versant de la Capitale (OBVC)

Orientation 2D : Préserver la biodiversité des milieux aquatiques et riverains.

Action 2Da – Réaliser des campagnes de sensibilisation et d’intervention pour contrôler la présence d’espèces envahissantes pouvant nuire aux écosystèmes aquatiques et riverains.

Par le biais du journal local, sensibiliser la population aux effets nuisibles de la Berce du Caucase et apporter un soutien aux citoyens pour l’identification et l’élimination.

Lutter contre l’envahissement des plantes exotiques envahissantes dans les milieux naturels.

Partenaires

Ce projet a été soutenu jusqu’en 2020 par le MAPAQ et la Ville de Québec et la Ville de Saint-Augustin. L’année 2021 a été possible grâce au financement des deux villes.

Stratégies et interventions sur les plantes exotiques envahissantes de la rivière du Cap Rouge

Objectifs

Lutter contre la propagation des espèces exotiques envahissantes dans le parc linéaire de la rivière du Cap Rouge pour préserver l’intégrité de sa biodiversité végétale.  

Résumé du projet

Le parc de la rivière du Cap Rouge est un espace naturel unique et riche en biodiversité. Le parcourt de 7 km de berges boisées est occupé par plusieurs types de peuplements écoforestiers exceptionnels (Ville de Québec, 2014) dans lesquels se trouvent des ormes d’Amérique, des frênaies, des saulaies, plusieurs espèces d’érables, des noyers cendrés, des ifs du Canada, etc. Ils constituent un habitat notamment pour une variété d’oiseaux, de mammifères, de poissons, de reptiles et de batraciens.

D’importantes quantités de plantes exotiques envahissantes (PEE) occupent les berges de la rivière du Cap Rouge. Leur présence appauvrit la biodiversité des écosystèmes et menace la faune et la flore indigène.

Il y a 2 espèces de plantes exotiques envahissantes qui menacent sa biodiversité soit le roseau commun (phragmite) et la renouée du Japon.

Le projet est divisé en 4 grands axes répartis sur 5 ans :

    • La sensibilisation de la population à l’impact de la présence des plantes exotiques envahissantes à l’aide de trois panneaux installés à des endroits stratégiques dans les sentiers. Des affiches pour indiquer les chantiers d’éradications en cours. Des articles dans les journaux locaux pour informer les citoyens des problématiques ainsi que les projets en cours.
    • Les travaux d’éradication par l’équipe du CBRCR s’effectueront du début du mois de juin jusqu’à la fin du mois d’août 2021 et 2022. Ils constitueront entre autres à des coupes répétitives des colonies, l’arrachage des racines et le bâchage. Nous prévoyons 2 ans d’interventions sur le terrain.
    • Les travaux de revégétalisation qui consistent à planter des arbres, arbustes et plantes indigènes pour combler l’espace vacant laissé par les plants exotiques décimés. Ces activités de verdissement auront également pour impact de stabiliser les berges de la rivière.
    • Le suivi des travaux d’interventions et de l’état des peuplements durant 3 ans suivant les interventions.

Problématiques associées

Le Plan d’action est élaboré par le Conseil de bassin de la rivière du Cap Rouge (CBRCR – Plan d’action 2021).

Orientation stratégique : Contribuer à la protection de l’environnement et à la préservation de la biodiversité.

Objectif 6 : Promouvoir la protection, la restauration et la mise en valeur des milieux naturels.

Action 6.3 – Participer au contrôle des espèces exotiques envahissantes (EEE). Contrôle des EEE le long des sentiers et en milieu riverain.

Le Plan directeur de l’eau est élaboré par l’Organisme des bassins versants de la Capitale (OBVC).

Orientation 2C : Conserver l’intégrité des milieux hydriques et limiter les impacts des activités humaines sur ceux-ci.

Action 2Cd – Assurer une présence / vigilance sur le territoire en vue d’identifier les zones de dépôts sauvages, et de proposer les mesures nécessaires pour leur élimination, dont la sensibilisation auprès des citoyens.

Procéder à l’entretien des sentiers en bordure de la rivière du Cap Rouge et sensibiliser les usagers aux bonnes pratiques d’utilisation.

Partenaires

En date du 2 février 2021, le CBRCR a démarré son projet de lutte contre la propagation des espèces exotiques envahissantes dans le parc linéaire de la rivière du Cap Rouge. Grâce aux financements et la participation de la Fondation de la Faune du Québec (FFQ) en collaboration avec la Ville de Québec.