2012 à 2014 – Projet d’aménagement des berges et des corridors fauniques dans le sous-bassin amont de la rivière du Cap-Rouge

Objectifs

    • Caractériser et identifier les problématiques dans le sous-bassin versant du ruisseau d’Eau Claire dans le secteur agricole ;
    • Proposer des aménagements agroenvironnementaux aux producteurs agricoles, afin de résoudre les problématiques observées.

Résumé du projet

Le projet s’est déroulé dans le sous-bassin-versant du ruisseau d’Eau Claire (no. 18) qui se situe en tête de la rivière du Cap Rouge et qui couvre 25 % de la superficie totale du bassin versant. À lui seul, il draine environ 19 km2 de territoire et il est autant forestier qu’agricole.

Débuté en 2012, la première année fut axée sur la caractérisation du territoire afin de cerner les problématiques s’y trouvant. La caractérisation prend en compte tous les éléments sur le terrain pouvant influencer la qualité de la rivière et de ses berges. Ainsi, l’équipe terrain notée les informations suivantes : l’érosion des berges, le type d’exploitation du lot, la faune et la flore présente et si observée les colonies de plantes exotiques envahissantes, etc. L’hydromorphologie du cours d’eau fut également caractérisée par la mesure de la largeur du cours d’eau, la profondeur, le pourcentage de la pente du talus, la nature des strates végétatives (arborescentes, arbustives, herbacés), l’hydrologie (débits, crues, vitesse) et d’autres facteurs importants.

En 2013 et 2014, des aménagements agroenvironnementaux ont été proposés aux propriétaires de terres, selon les problématiques présentes et les recommandations soulevées. Par exemple, une stabilisation de berges a été possible par la combinaison d’un travail avec une pelle mécanique et le rajout d’un couvert végétal (génie végétal). Des haies brise-vent ont également été implantées pour protéger les cultures du vent, tout en créant des rangées d’arbres et arbustes, bénéfiques pour la faune.

Finalement, le projet a permis à cinq volontaires d’améliorer la gestion de l’écoulement des eaux pluviales et la biodiversité sur leur terrain par la mise en place d’aménagements agroenvironnementaux financés par le MAPAQ dans le cadre du programme Prime-Vert.

Problématiques associées

Le Plan d’action est élaboré par le Conseil de bassin de la rivière du Cap Rouge (CBRCR – Plan d’action 2014).

 

Le plan directeur de l’eau est élaboré par l’Organisme des bassins versant de la Capitale (OBVC).

Orientation 2A : Assurer la conservation des milieux naturels sur le territoire.

Action 2Ac – Sensibiliser les propriétaires des milieux naturels à l’adoption de mesures de conservation volontaire.

Partenaires

Ce projet fut géré par l’Organisme des bassins versants de la Capitale. Le CBRCR était un partenaire essentiel pour contacter et réaliser les demandes de subvention avec les producteurs agricoles.  De plus, ce partenariat comprenait l’UPA Québec/Jacques-Cartier, le club agroenvironnemental de la Rive-Nord et le MAPAQ.

Publications associées

Rapport confidentiel pour cause de données personnelles des producteurs agricoles.

2012 – Compte rendu de pêches expérimentales réalisées dans le bassin versant de la rivière du Cap Rouge

Objectifs

    • Compléter un portrait de la faune ichtyologique présente dans le bassin versant de la rivière du Cap Rouge ;
    • Vérifier la présence de l’omble de fontaine.

Résumé du projet

Les premières études concernant la faune ichtyologie dans la rivière du Cap Rouge se concentraient principalement sur la partie aval du bassin versant. En 2011, un projet a été réalisé dans le but de caractériser les populations ichtyologiques dans l’ensemble du bassin versant de la rivière du Cap Rouge. À la suite de l’obtention des autorisations nécessaires à la réalisation du projet, différentes pêches ont eu lieu et ont permis de mieux caractériser les populations ichtyologiques. Les pêches ont notamment permis de confirmer la présence de l’omble de fontaine, une espèce d’intérêt sportif.

À chacune des stations, une pêche électrique était réalisée. Ce type de pêche consiste à envoyer un courant électrique à travers les mailles d’un filet ce qui paralyse les poissons et les fait remonter plus facilement à la surface.  Pour ce projet, l’appareil de pêche électrique était utilisé par un technicien et deux personnes suivaient en arrière pour capturer, à l’aide de filet, et identifier les poissons touchés par le courant avant de les relâcher.

L’inventaire de ce projet a été complété par des pêches à la seine et au filet dans les 12 stations de pêches électriques fixées et dispersées à travers tout le bassin versant. À chaque station, il a été possible d’identifier et de mesurer chaque poisson capturé, par exemple à l’embouchure de la rivière du Cap Rouge, un total de 69 individus, provenant de cinq familles différentes, a été pêché. Une fois les mesures prises, ceux-ci étaient remis à l’eau.

Problématiques associées

Le Plan d’action est élaboré par le Conseil de bassin de la rivière du Cap Rouge (voir Plan d’action 2011).

Le Plan directeur de l’eau est élaboré par l’Organisme des bassins versants de la Capitale (OBVC).

Orientation 2D : Préserver la biodiversité des milieux aquatiques et riverains.

Action 2Dd – Maintenir à jour le portrait faunique du territoire et procéder au besoin à de nouveaux inventaires.

Lorsque l’opportunité se présente, procéder à des inventaires fauniques.

Partenaires

Ce projet a été réalisé, à l’été 2011, par l’organisme des bassins versants de la Capitale (OBV de la Capitale), en collaboration avec le Conseil de bassin de la rivière du Cap Rouge et avec l’appui du ministère des Ressources naturelles et de la faune (MRNF) Direction régionale Capitale Nationale-Chaudière-Appalaches.

1994 – Plan de restauration et de mise en valeur de la rivière du Cap Rouge

Objectifs

    • Rassembler et analyser l’ensemble des informations concernant le territoire de la rivière du Cap Rouge ;
    • Décrire les composantes du milieu, tant biophysiques que humaines ;
    • Faire ressortir les principaux éléments d’attraits (potentiels écologiques, récréotouristiques, etc.) ;
    • Proposer des interventions concrètes de conservation, de restauration, d’aménagement et de mise en valeur de la rivière.

Résumé du projet

Pour répondre aux objectifs ci-dessus, un portrait des composantes naturelles du milieu est dressé. Le climat, la physiographie, la géomorphologie et les épisodes morphogénétiques décrivant les principaux épisodes glaciaires, l’hydrographie, la qualité de l’eau, la faune et encore plus ont été décrits dans ce portrait. La description des composantes humaines tels que l’affectation du territoire, les activités économiques ou encore les éléments patrimoniaux et archéologiques est venue compléter le portrait.

La rivière du Cap Rouge offre de nombreux potentiels mis à l’avant. En effet, qu’il soit question des nombreux écosystèmes riches et diversifiés que la rivière offre, des peuplements forestiers le long de la rivière ou de la présence de ponts et passerelles donnant accès aux deux rives, ces différents aspects méritent d’être considérés et mis en valeur dans l’élaboration d’un plan de restauration. Certaines contraintes comme la pollution diffuse découlant des activités agricoles ou encore la fragilité des écosystèmes aux activités humaines ont aussi été nommés et sont à prendre en compte dans le plan de restauration.

Les orientations générales de la restauration et de la mise en valeur de ce projet sont principalement axées sur la protection des milieux naturels, la restauration des habitats fauniques, le renforcement des vocations récréatives et éducatives et la création d’un vaste parc riverain inter municipal relié au réseau régional d’espaces verts. Plusieurs interventions comme des travaux de nettoyage des berges ou différentes techniques pour contrer l’érosion ont alors été proposées pour suivre les orientations générales. Le tout est classé selon les critères de priorisation des interventions et des coûts.

Problématiques associées

Partenaires

Ce projet parrainé par l’Union canadienne de la conservation de la nature (UQCN) a été réalisée en collaboration avec la ville de Cap Rouge, le Service canadien de la faune, le ministère de l’Environnement et de la Faune du Québec plus particulièrement le programme de soutien aux projets à caractère unique et la direction de la qualité de l’eau et finalement, la fondation de la faune du Québec.