2021 – Inventaire de l’avifaune nicheuse dans trois secteurs du parc linéaire de la rivière du Cap Rouge au printemps

Objectifs

Recenser les espèces d’oiseaux présentes dans 3 segments du parc linéaire de la rivière du Cap Rouge.

Résumé du projet

Longue de 23,5 km, la rivière du Cap Rouge abrite une biodiversité unique. Que ce soit sur ses berges, le long de ses sentiers ou bien dans les parcs qui bordent les rives du cours d’eau, on y retrouve une richesse faunique et floristique. Afin d’en connaître plus sur cette richesse, certains bénévoles ont énuméré la faune aviaire à proximité de la rivière.

En novembre 2021, M. Benoît Jobin, biologiste, avec l’aide de trois bénévoles observateurs, ont réalisé un l’inventaire de l’avifaune nicheuse dans les secteurs de Jouvence, des Écores, et de la Fabrique. Armés de volonté, de carnets, de jumelles, et de bons souliers, nos observateurs ont parcouru ces segments de sentiers pour y noter toutes les espèces qui s’y trouvaient. Un premier inventaire a été réalisé le 6 juin 2021 d’amont en aval de la rivière (Jouvence-Écores-Fabrique), puis un second inventaire eut lieu le 11 juin 2021 dans le sens inverse, d’aval en amont.

Au total, 406 individus ont été répertoriés, dont 35 espèces différentes. On peut constater à la lecture de ce rapport que certaines espèces sont ferventes de milieux particuliers, comme la Paruline flamboyante, qui s’accommode facilement aux milieux avec une grande activité humaine (raison de sa forte présence).

Problématiques associées

Publications associées

Le rapport étant trop volumineux, vous pourrez nous contacter pour en avoir une copie.

2016 – Suivi de la qualité de l’eau des rivières Lorette et du Cap Rouge en milieu agricole

Objectifs

    • Suivre l’évolution de la qualité de l’eau des rivières Lorette et du Cap-Rouge afin d’en connaître l’influence des activités agricoles, industrielles et urbaines
    • Déterminer l’indice de qualité bactériologique et physico-chimique (IQBP) aux stations fixées.

Résumé du projet

Les rivières Lorette et du Cap Rouge possèdent une topographie similaire, en prenant leur source en milieu boisé, avant de traverser une zone agricole, et finir par se jeter en milieu urbain dans la rivière Saint-Charles et dans le Fleuve St-Laurent respectivement. En règle générale, les milieux agricoles et urbains font pression sur la qualité de l’eau et notamment sur les éléments que peuvent transporter les cours d’eau. En 2016, l’Organisme des bassins-versants de la Capitale (OBVC) a décidé de se pencher sur le cas de ces deux rivières.

De mai à octobre 2016, 18 prélèvements ont été réalisés afin de déterminer l’indice de qualité bactériologique et physico-chimique avec 6 paramètres (IQBP₆). Cet indice permet d’évaluer la qualité d’eau permettant les principaux usages que sont la baignade, les activités nautiques, l’approvisionnement en eau à des fins de consommation, la protection de la vie aquatique et la protection du plan d’eau contre l’eutrophisation. L’IQBP₆ prend en compte les paramètres suivants : les coliformes fécaux, la chlorophylle α, l’azote ammoniacal, le phosphore, les nitrites et nitrates et les matières en suspension dans l’eau. La grande majorité de ces éléments ont pu être introduits dans les cours d’eau, à la suite d’activités anthropiques telles que le lessivage des terres agricoles (avec fertilisants et pesticides), le rejet des eaux usées d’origines industrielles et domestiques et le ruissellement des zones résidentielles, entre autres.

L’analyse de l’IQBP6 révèle que la qualité globale de l’eau pour les deux rivières, après avoir traversé un secteur agricole, est « satisfaisante ». Le principal paramètre discriminant est la concentration en coliformes fécaux avec des dépassements fréquents du critère de protection des activités récréatives et de l’esthétique pour les contacts directs et indirects sur les deux rivières.

Problématiques associées

Le plan directeur de l’eau est élaboré par l’Organisme des bassins versant de la Capitale (OBVC).

Orientation 1G : Acquérir, actualiser et rendre accessibles les données de qualité de l’eau sur les lacs et cours d’eau du territoire.

Action 1Ga – Mettre en place ou poursuivre les suivis de la qualité de l’eau ou les enquêtes pour documenter les sources de contamination des lacs et des cours d’eau du territoire.

2021 – Bonification de notre site internet

Objectifs

    • Communiquer les projets réalisés et en cours de réalisation du Conseil de bassin ;
    • Bonifier la plateforme d’information sur le bassin versant de la rivière du Cap Rouge et en améliorer l’utilisation pour les citoyens ;
    • Intégrer une carte interactive des sentiers sur le web ;
    • Mettre à jour la carte des sentiers de la rivière du Cap Rouge.

Résumé du projet

Étant donné l’importance de l’accès à l’information pour les citoyens en ce qui concerne la rivière du Cap Rouge et toutes ses composantes, le CBRCR a amélioré sa plateforme principale d’information, soit son site web.

Afin de mettre en place les actions nécessaires à ce projet, un comité a été formé par des membres de l’équipe et du conseil d’administration. Après plusieurs rencontres avec le comité de travail, des décisions ont été prises concernant les fonctionnalités à rajouter sur le site internet, la mise en page de la page d’accueil et l’arborescence de l’information. Ce qui en ressort un site internet plus dynamique avec des fonctionnalités comme des diaporamas de photographies, des actualités tournantes et des boutons visibles pour atteindre des informations plus rapidement. Afin de parvenir à ces souhaits, l’achat d’un plug-in spécialisé s’est avéré essentiel. Le graphisme a été réalisé principalement dans le but d’améliorer la présentation du site web.

En ce qui concerne la carte interactive, la conceptualisation s’est terminée en novembre et les travaux de graphisme sont en cours dans le but de la publier prochainement en ligne. Les citoyens pourront alors découvrir les sentiers de la rivière du Cap Rouge, les facilités et attractions du coin, dans le confort de leur foyer.

Problématiques associées

Le Plan d’action est élaboré par le Conseil de bassin de la rivière du Cap Rouge (CBRCR – Plan d’action 2021).

Orientation stratégique : Informer et sensibiliser la population et les acteurs de l’eau

Objectif 1 : Faire connaître la mission, les orientations, les objectifs et les actions du conseil de bassin et faire connaître le bassin versant.

Action 1.3 – Tenir à jour le site internet du CBRCR.

Partenaires

Ce projet de refonte a été possible grâce aux financements :

Publications associées

Il n’y a pas de rapport associé à ce projet.

2021 – Plantation dans le parc industriel François-Leclerc (secteur Nord)

Objectif

Réaliser des plantations autour du bassin de rétention à la sortie de la zone agro-industrielle François-Leclerc Nord dans le but de revégétaliser les berges et de créer des habitats fauniques.

Résumé du projet

Les activités industrielles dans le bassin versant de la rivière du Cap Rouge sont concentrées dans le parc industriel François-Leclerc, qui se situe au sud de la rivière du Cap Rouge, adjacent à l’autoroute Félix-Leclerc. Présentement, le parc industriel est pratiquement au maximum de sa capacité avec la présence de 145 entreprises qui occupent 98 % de la zone. De plus, d’autres constructions sont en cours ou encore à venir, ce qui pourrait causer différentes problématiques environnementales, entre autres une augmentation de l’imperméabilisation des sols et en conséquence une augmentation des transports de sédiments dans l’eau.

Afin de diminuer l’impact qu’aura ces développements sur les divers tributaires s’y écoulant, le CBRCR a réalisé une plantation en bande riveraine sur un des ruisseaux traversant le parc. C’est plus de 240 arbres qui ont été plantés à cet endroit. La majorité des végétaux plantés proviennent de la distribution d’arbre du gouvernement du Québec, via le programme « Mois de mai, mois de l’arbre et des forêts ».

Problématiques associées

Le Plan d’action est élaboré par le Conseil de bassin de la rivière du Cap Rouge (CBRCR – Plan d’action 2021).

Orientation stratégique : Concerter et mobiliser les acteurs de l’eau.

Objectif 5 : Promouvoir la restauration et la mise en valeur des propriétés municipales riveraines.

Actions 5.4 – Convenir avec la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures d’interventions sur ses propriétés riveraines.

Le plan directeur de l’eau est élaboré par l’Organisme des bassins versant de la Capitale (OBVC).

Orientation 2F : Limiter l’imperméabilisation dans les bassins versants vulnérables et lutte contre l’imperméabilisation des sols et ses effets dans les bassins versants plus fortement touchés

Action 2Fa – Dans les bassins versants où l’imperméabilisation des sols est de plus de 10 %, réduire l’imperméabilisation et atténuer ses effets via différentes mesures telles que la conservation des milieux naturels, la restauration de milieux humides et hydriques, l’usage de pratiques de gestion optimales des eaux pluviales et l’augmentation du recouvrement végétal de façon à se rapprocher, à long terme, des conditions qui prévalaient avant le développement.

Restaurer la biodiversité et l’efficacité environnementale du milieu entourant les bassins de rétention sur le parc industriel François-Leclerc à Saint-Augustin-De-Desmaures en réalisant des plantations de masse d’arbres et d’arbustes.

Partenaires

Ce projet a été possible grâce à la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures, Geneviève Guilbault de la Circonscription, le Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) et l’Af2r

2020 – Diagnostic environnemental des boisés riverains du secteur Jules-Verne

Objectifs

    • Réaliser un diagnostic environnemental complet des boisés riverains restants du secteur Jules-Verne.
    • Faire une typologie des problématiques environnementales présentes dans les boisés riverains du secteur Jules-Verne.
    • Proposer des recommandations en fonction des résultats et des conclusions sur les boisés étudiés.

Résumé du projet

À la suite d’une révision du Schéma d’aménagement et de développement de l’agglomération de Québec (SADAQ), les boisés riverains du secteur de l’avenue Jules-Verne ont laissé place à des commerces et des industries ce qui a occasionné certaines problématiques observées par le CBRCR en 2018. Notamment une déforestation afin de construire de nouveaux commerces, la présence de remblais ainsi que l’installation de colonies de plantes exotiques envahissantes. De plus, des milieux écologiques d’intérêts se sont dégradés depuis et la présence de rejets anormaux et de déchets a été observée dans les fossés.

En 2020 le CBRCR a pu réaliser un diagnostic environnemental des boisés riverains restants du secteur Jules-Verne ainsi que de recenser les problématiques sur le terrain. Les 8 lots occupant l’espace entre Jules-Verne et la rivière du Cap Rouge ont été parcourus afin d’observer l’état des milieux naturels longeant la rivière. Le projet avait pour but de bien documenter l’influence que les constructions pourraient avoir sur de possibles problématiques observée sur le territoire. Un ordre de priorité d’action sur les lots a été mis en place à l’aide de la base de données regroupant toutes les observations et analyses recueillies durant l’étude. Un étang de dimension importante avait été observé et identifié comme occupant un ancien chenal de la rivière. 

Le CBRCR envisage de proposer à la Ville une stratégie de communication pour sensibiliser les entreprises à la protection de la portion naturelle restante de leur propriété et préparer le terrain pour des actions de nettoyage des berges et de reboisement. Ces actions pourraient s’inscrire dans un futur projet collectif de restauration écologique et de mise en valeur des rives. Or, ce projet ne peut qu’être bénéfique pour l’image de ces entreprises et pour l’amélioration de l’environnement immédiat des commerces, où clients et employés sont inévitablement appelés à circuler.

Problématiques associées

Le Plan d’action est élaboré par le Conseil de bassin de la rivière du Cap Rouge CBRCR – Plan d’action 2020.

Orientation : Contribuer à la protection de l’environnement et à la préservation de la biodiversité.

Objectif 6 : Promouvoir la protection, la restauration et la mise en valeur des milieux naturels.

Action 6.1 – Alimenter le portrait du bassin versant selon l’évolution des informations disponibles sur les milieux naturels.

Le plan directeur de l’eau est élaboré par l’Organisme des bassins versant de la Capitale (OBVC).

Orientation 2A : Assurer la conservation des milieux naturels sur le territoire

Action 2 Aa — Identifier les milieux naturels d’intérêt et mettre en place des mesures pour assurer leur protection

Action 2Ae — Inventorier ou caractériser les milieux humides dans les secteurs en voie de s’urbaniser

Orientation 2B : Améliorer les connaissances sur les milieux humides et hydriques du territoire

Action 2Ba — Mettre à jour l’inventaire et la cartographie des milieux humides sur le territoire

Action 2Bf-Identifier des sites potentiels pour recréer ou restaurer des milieux humides et riverains

Orientation 2F : Limiter l’imperméabilisation dans les bassins versants vulnérables et lutter contre l’imperméabilisation des sols et ses effets dans les bassins versants plus fortement touchés

Action 2Fa — Documenter l’imperméabilisation des sols et ses effets sur les milieux humides et hydriques

Partenaires

La Ville de Québec est le partenaire financier principal de ce projet.

Publications associées

Rapport confidentiel pour cause de données personnelles.

2019 à 2020 – Sensibilisation des producteurs et lutte intégrée à l’agrile du frêne dans le bassin versant de la rivière Cap-rouge

Objectifs

    • Localiser les secteurs ayant une forte concentration de frênes, qui sont donc considérés à risque, particulièrement dans les bandes riveraines, comme celles de la rivière du Cap Rouge et dans les haies brise-vents ;
    • Sensibiliser et outiller les producteurs agricoles situés dans les zones à forte concentration de frêne aux dommages causés par l’agrile du frêne et à l’importance de faire un suivi des arbres ;
    • Proposer des stratégies aux producteurs agricoles ayant subi la perte de frêne sur leur propriété afin de limiter les effets négatifs engendrés ;
    • Réaliser le dépistage de l’agrile du frêne dans plusieurs secteurs de la Capitale-Nationale.

Résumé du projet

L’agrile du frêne est un insecte ravageur qui s’attaque particulièrement à tous les espèces de genre fraxinus, dont le frêne blanc (frêne d’Amérique), espèce communément retrouvée au Québec. Comme la région de la Ville de Québec dénombre une grande quantité de frêne sur son territoire, l’insecte est une réelle menace pour le couvert forestier de la région, autant pour les secteurs en périphéries comme les milieux agricoles, que pour les secteurs urbains.

Une douzaine d’activités de sensibilisation ont été offertes aux intervenants dans le milieu agricole de toutes les MRC de la Capitale-Nationale. Des accompagnements et des sorties terrains personnalisés ont aussi eu lieu dans des cas où les producteurs avaient une forte concentration de frêne sur leur propriété.

Des activités de dépistages ont eu lieu durant deux saisons, telles que l’installation de piège destinés à capturer des agriles adultes afin d’en tenir un inventaire ainsi qu’un suivi rigoureux de la santé des frênes situés dans des zones à risque. Pendant la première année du projet, en 2019, 10 pièges ont été installés dans la MRC de Portneuf et 3 à Québec. L’année suivante, c’est 14 pièges qui ont été posés sur l’île d’Orléans, réparties un peu partout sur l’île. Aucun agrile n’a été détecté durant ces deux années d’observations, cependant, un suivi et la vigilance reste de mise.

Problématiques associées

Le Plan d’action est élaboré par le Conseil de bassin de la rivière du Cap Rouge (CBRCR – Plan d’action 2020).

Orientation stratégique : Concerter et mobiliser les acteurs de l’eau.

Objectif 4 : Promouvoir de saines pratiques de protection de l’eau auprès des principaux acteurs de l’eau.

Action 4.3 – Informer et mobiliser les producteurs agricoles pour l’application de saines pratiques à l’égard des cours d’eau sur leur(s) propriété(s). Sensibilisation des producteurs sur l’agrile du frêne.

Le Plan directeur de l’eau est élaboré par l’Organisme des bassins versants de la Capitale (OBVC).

Orientation 1A : Réduire la concentration en coliformes fécaux dans les cours d’eau et lacs problématiques du territoire.

Action 1Aj – Mettre en place des pratiques culturales respectueuses de l’environnement là où le besoin s’en fait sentir et réfléchir sur les modes de production agricole à privilégier dans une optique de protection des cours d’eau et des nappes phréatiques.

Informer et mobiliser les producteurs agricoles du bassin versant de la rivière du Cap Rouge pour l’application de saines pratiques à l’égard des cours d’eau sur leur(s) propriété(s), et, le cas échéant, les accompagner pour la réalisation de travaux correcteurs.

Partenaires

Ce projet a été réalisé en partenariat avec le CERFO (Centre d’enseignement et de recherche en foresterie de Sainte-Foy Inc.), le Programme Prime-vert du MAPAQ, le Conseil québécois des espèces exotiques envahissantes (CQEEE), Communauté Métropolitaine de Québec (CMQ), la Ville de Québec.

Le partage de l’information n’aurait pu être possible sans la collaboration de plusieurs acteurs du milieu agricole, notamment l’Union des Producteurs agricoles de la région de la Capitale-Nationale (UPA), les MRC de Portneuf, de la Côte-de-Beaupré et de l’île d’Orléans, ainsi que plusieurs organismes de bassin versant : la CAPSA, les OBV de Charlevoix-Montmorency et de la Capitale.

2019 – Suivi de la qualité de l’eau de la rivière du Cap Rouge : Compilation des données de 2005 à 2017

Objectifs

    • Caractériser la variabilité spatiale de la qualité de l’eau de l’amont vers l’aval de la rivière du Cap Rouge en fonction de l’occupation du sol.
    • Caractériser la variabilité temporelle de la qualité de l’eau de la rivière du Cap Rouge.
    • Caractériser la qualité de l’eau par rapport aux usages de l’eau suivants : protection de la vie aquatique, prévention de la contamination des organismes aquatiques, protection des activités récréatives et de l’esthétique.
    • Formuler des recommandations par rapport au programme de suivi.

Résumé du projet

Ce suivi a été réalisé lors de la période libre de glace (avril-décembre) et vise à détailler la variabilité de divers paramètres mesurables liés à la qualité de l’eau dans le but de déterminer les paramètres qui pourraient être problématiques et qui représentent un risque pour les activités en lien avec la rivière. Les différents indicateurs observés sont la turbidité, le pH, la conductivité, les matières en suspension, les nutriments, la présence de coliformes fécaux et finalement les métaux.

À la suite de la récolte des données in situ par le CBRCR, la compagnie Norda-Stelo a été mandatée afin d’analyser les données et d’émettre des recommandations quant à l’échantillonnage. En tout 1 026 échantillons ont été récoltés entre 2005 et 2017 afin de suivre la qualité de l’eau. Les données ont été analysés à l’aide de logiciel et de tests statistiques.

Comme le projet s’est réalisé sur plusieurs années, à travers le temps certains indicateurs ont été abandonnés, car ils ne démontraient pas un réel intérêt et par souci de diminution des coûts, une révision et priorisation des indicateurs s’est faite.

Certaines recommandations ont été apportées au CBRCR par Norda Stelo Inc. afin d’assurer une homogénéité des données et un processus qui perdure dans le temps dans le but d’avoir des données le plus claires et précises possibles.

Pour plus d’information, vous pouvez consulter notre page sur la qualité de l’eau de la rivière.

Problématiques associées

Le Plan d’action est élaboré par le Conseil de bassin de la rivière du Cap Rouge (CBRCR – Plan d’action 2019).

Orientation stratégique : Parfaire la connaissance du bassin versant de la rivière du Cap Rouge.

Objectif 2 : Acquérir de l’information concernant le bassin versant.

Action 2.1 – Qualifier l’eau de la rivière.

Le plan directeur de l’eau est élaboré par l’Organisme des bassins versant de la Capitale (OBVC).

Orientation 1D : Réduire la turbidité et les quantités de MES dans les cours d’eau touchés par une surabondance, et éviter la dégradation de ceux qui sont moins perturbés

Action 1Dh- Documenter les apports en sédiments vers les lacs et cours d’eau.

Orientation 1G : Acquérir, actualiser et rendre accessibles les données de qualité de l’eau sur les lacs et cours d’eau du territoire.

Action 1Ga- Mettre en place ou poursuivre les suivis de la qualité de l’eau ou les enquêtes pour documenter les sources de contamination des lacs et des cours d’eau du territoire.

Partenaires

Le CBRCR a engagé la firme de génie-conseil Norda Stelo Inc. pour la rédaction d’un rapport d’interprétation des résultats des suivis, réalisés depuis novembre 2005, en collaboration avec le Service de l’Environnement de la Ville de Québec.

2019 – Caractérisation des fossés de voies publiques

Objectifs

    • Présenter un portrait de l’état des fossés des voies publiques afin de proposer des aménagements permettant de diminuer l’apport sédimentaire des fossés dans le bassin versant de la rivière du Cap Rouge.
    • Constituer une base de données colligeant toutes les informations sur les problématiques rencontrées.

Résumé du projet

Les fossés en bordure de routes jouent un rôle non négligeable en ce qui a trait à la captation de sédiments qui pourraient être entraînés par les eaux pluviales directement dans des tributaires de la rivière du Cap Rouge. Ce projet a permis de réaliser un portrait des problématiques pouvant altérer la santé des cours d’eau du bassin versant.

Plusieurs éléments essentiels étaient relevés, tels que le sens de l’écoulement, l’existence ou non d’un lien entre le fossé et un milieu humide ou hydrique, le pourcentage de recouvrement du sol par la végétation, etc. Un indice d’érosion a aussi été fait afin de pouvoir classer les fossés en ordre d’importance et d’urgence d’action à porter. Ensuite, les données recueillies ont été compilées dans une base de données géoréférencée afin qu’elles soient accessibles et facilement utilisables.

Des recommandations ont été faites sur certains fossés pour diminuer leur incidence sur la dégradation des cours d’eau du bassin versant. Sur une note générale, il a été recommandé d’utiliser la méthode du tiers inférieur pour l’entretien par les municipalités, mais de voir aussi à l’ajout d’infrastructures favorisant la décantation des sédiments et le ralentissement des débits d’écoulements (dans certains cas seulement), comme des seuils, des aires de biorétention et finalement la stabilisation de certains fossés.

En conclusion, cette caractérisation a pour but de proposer des améliorations de techniques d’entretien ou encore de la mise en place d’aménagements visant à améliorer la qualité de l’eau qui s’écoulera vers la rivière.

Problématiques associées

Le Plan d’action est élaboré par le Conseil de bassin de la rivière du Cap Rouge (CBRCR – Plan d’action 2019).

Orientation stratégique : Concerter et mobiliser les acteurs de l’eau.

Objectif 5 : Promouvoir la restauration et la mise en valeur des propriétés municipales riveraines.

Actions 5.3 – Caractériser les fossés municipaux.

Le plan directeur de l’eau est élaboré par l’Organisme des bassins versant de la Capitale (OBVC).

Orientation 1D : Réduire la turbidité et les quantités de MES dans les cours d’eau touchés par une surabondance, et éviter la dégradation de ceux qui sont moins perturbés

Action 1Dd — Favoriser le maintien de la végétation dans les fossés en bordure des rues et utiliser des méthodes d’entretien écologique (par exemple la méthode du tiers inférieur).

Action 1 Dh — Documenter les apports en sédiments vers les lacs et cours d’eau.

Orientation 1G : Acquérir, actualiser et rendre accessibles les données de qualité de l’eau sur les lacs et cours d’eau du territoire

Action 1 Ga — Mettre en place ou poursuivre les suivis de la qualité de l’eau ou les enquêtes pour documenter les sources de contamination des lacs et des cours d’eau du territoire

Partenaires

La Ville de Québec est le partenaire financier principal de ce projet.

2019 – Caractérisation du milieu hydrique du bassin versant de la rivière du Cap-rouge

Objectifs

    • Caractériser les secteurs de propagation des espèces floristiques exotiques envahissantes.
    • Caractériser les obstacles à la libre circulation du poisson.
    • Caractériser les zones de sédimentation problématiques en lien avec le libre écoulement de l’eau et les enjeux de sécurité publique.

Résumé du projet

La caractérisation du milieu hydrique s’est effectuée sur deux périodes estivales, soit 2018 et 2019. En ce qui concerne les plantes exotiques envahissantes (PEE), chaque espèce trouvée a été identifiée, photographiée et géoréférencée. Au total, 10 espèces de PEE ont été recensées sur le territoire, sur plus de 320 sites différents. Notamment, la consoude officinale, qui est aussi présente en zone agricole qu’urbaine, se retrouve en tête de liste avec une présence observable sur 241 des 320 sites.

Les obstacles à la libre circulation du poisson ont été identifiés et répartis dans différentes catégories (mineur, majeur et infranchissable) afin de distinguer l’ampleur qu’ils ont sur la circulation des différentes espèces de poissons se retrouvant dans les cours d’eau du bassin versant de la rivière du Cap Rouge. En tout, 62 obstacles ont été observés dont 37 sont considérés comme étant naturels. La majorité des obstacles ont un impact mineur à l’exception de 17 cas, qui eux ont un impact important, 3 cas sont jugés comme majeurs et finalement 2 cas sont infranchissables.

Toutes les zones de sédimentation observables ont été localisées à l’aide d’un GPS, la superficie et la profondeur ont été estimées, puis finalement le type de sédiment (substrat de roche, de galet, de gravier, de sable ou de limon/argile) a été noté. Lors de la caractérisation, 91 sites de sédimentation ont été identifiés. Des classes de superficies ont été utilisées afin de bien classer les sites selon leur superficie. Deux sites se sont démarqués avec une superficie estimée à environ 40m2, ils peuvent être considérés comme des îlots étant donné la végétation herbacée qui y était présente. Toutefois, la majorité des sites se retrouve dans la classe de superficie entre 6 et 10 m2.

Problématiques associées

Le Plan d’action est élaboré par le Conseil de bassin de la rivière du Cap Rouge (CBRCR – Plan d’action 2019).

Orientation stratégique : Parfaire la connaissance du bassin versant de la rivière du Cap Rouge.

Objectif 2 : Acquérir de l’information concernant le bassin versant.

Action 2.3 – Caractériser les milieux hydriques au sein du bassin versant (rivière et tributaires).

Le plan directeur de l’eau est élaboré par l’Organisme des bassins versant de la Capitale (OBVC).

Orientation 1D : Réduire la turbidité et les quantités de MES dans les cours d’eau touchés par une surabondance, et éviter la dégradation de ceux qui sont moins perturbé.

Action 1Dh – Documenter les apports en sédiments vers les lacs et cours d’eau.

Orientation 1G : Acquérir, actualiser et rendre accessibles les données de qualité de l’eau sur les lacs et cours d’eau du territoire.

Action 1Ga – Mettre en place ou poursuivre les suivis de la qualité de l’eau ou les enquêtes pour documenter les sources de contamination des lacs et des cours d’eau du territoire.

Orientation 2C : Conserver l’intégrité des milieux hydriques et limiter les impacts des activités humaines sur ceux-ci.

Action 2Cb – Maintenir à jour la caractérisation des rives des lacs et cours d’eau du territoire.

Orientation 2E : Favoriser la libre circulation des poissons.

Action 2Ea – Selon les opportunités, dresser un inventaire et une caractérisation des obstacles à la libre circulation des poissons dans les cours d’eau du territoire.

Partenaires

La Ville de Québec est le partenaire financier principal de ce projet.

2019 – Caractérisation des berges en zone agricole dans le bassin versant de la rivière du Cap Rouge

Objectifs

Réaliser un portrait de l’état des berges et des talus des berges en milieu agricole le long de la rivière du Cap Rouge et sur certains de ses tributaires.

Résumé du projet

Les berges sont des éléments cruciaux dans le bilan de santé des cours d’eau, car leur caractérisation donne des indications sur l’état de la santé de la rivière notamment par le potentiel d’apport en sédiments dans l’eau, l’érosion présente, la perte d’habitat potentiel et la dégradation globale des écosystèmes. La bande riveraine agit comme une zone tampon entre le milieu terrestre et le milieu aquatique. Sans elle, les eaux pluviales s’écoulent directement dans l’eau, pouvant créer une érosion qui entraine beaucoup de sédiments sur son passage, menant à une perte de terrain potentielle et une fragilisation du terrain pouvant mettre des infrastructures en péril.

Le CBRCR a donc été mandaté par la Ville de Québec pour caractériser les berges du bassin versant se retrouvant en zone agricole. La méthode de travail élaborée par l’équipe terrain consistait à remonter le cours d’eau tout en remplissant des fiches terrain réalisées préalablement. Parmi les éléments notés, il y avait la végétation présente sur la rive et sa densité, les possibles obstacles au libre écoulement de l’eau et finalement la présence d’érosion, son type (ravinement, sapement de pied, …), son ampleur (faible, moyenne ou forte) et si elle représentait un danger pour des infrastructures à proximité.

En conclusion, 434 sites d’érosions ont été comptabilisés avec présence de 5 différents types d’érosion sur X km de cours d’eau parcouru. Parmi ceux-ci, 57,1 % des sites se retrouvent avec un type appelé sapement de pied, 20 % avec de l’érosion latérale, 15 % avec un décrochement vertical de la paroi, 7,1 % avec du ruissellement et finalement 0,7 % avec un affaissement. Plus de la moitié des sites observés avaient une bande riveraine inférieure à 3 mètres et un peu plus de 200 sites avaient une faible densité (0-25 %) de végétation présente sur le terrain. Le rapport conclue que la situation n’était pas catastrophique, mais qu’un effort de végétalisation des berges en zone agricole améliorerait l’état et l’efficacité des bandes riveraines.

Problématiques associées

Le Plan d’action est élaboré par le Conseil de bassin de la rivière du Cap Rouge (CBRCR – Plan d’action 2019).

Orientation stratégique : Parfaire la connaissance du bassin versant de la rivière du Cap Rouge.

Objectif 2 : Acquérir de l’information concernant le bassin versant.

Action 2.3 – Caractériser les milieux hydriques au sein du bassin versant (rivière et tributaires).

Le plan directeur de l’eau est élaboré par l’Organisme des bassins versant de la Capitale (OBVC).

Orientation 1D : Réduire la turbidité et les quantités de MES dans les cours d’eau touchés par une surabondance, et éviter la dégradation de ceux qui sont moins perturbés.

Action 1Dh – Documenter les apports en sédiments vers les lacs et cours d’eau.

Orientation 2A : Assurer la protection et la conservation des milieux naturels sur le territoire.

Action 2Ac- Sensibiliser les propriétaires des milieux naturels à l’adoption de mesures de conservation volontaire.

Orientation 2C : Maintenir ou restaurer l’intégrité des écosystèmes aquatiques et riverains et limiter les impacts des activités humaines sur ceux-ci.

Action 2Cj- Sensibiliser les citoyens à l’importance des écosystèmes aquatiques et riverains et aux bonnes pratiques visant à limiter l’impact de leurs activités sur ceux-ci.

Action 2Ck- Acquérir les connaissances nécessaires à la planification d’interventions en la matière.

Partenaires

La Ville de Québec est le partenaire financier principal de ce projet.